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Chi­ro­pra­ti­cien – Un code de déon­to­lo­gie qui régit d’abord  les règles à l’égard  du patient

Chi­ro­pra­ti­cien – Un code de déon­to­lo­gie qui régit d’abord les règles à l’égard du patient

À l’ins­tar de tous les autres ordres pro­fes­sion­nels, l’Ordre des chi­ro­pra­ti­ciens a adop­té un code de déon­to­lo­gie dans le cadre de sa mis­sion de pro­tec­tion du public et de con­trô­le de la com­pé­ten­ce et du pro­fes­sion­na­lis­me de ses mem­bres. Ce code régit les rela­tions des chi­ro­pra­ti­ciens avec le public, leurs patients, leurs con­frè­res et avec l’Ordre. Il régit la con­dui­te qui doit être celle de cha­que chi­ro­pra­ti­cien dans ses rela­tions avec cha­cu­ne des caté­go­ries de per­son­nes ci-haut men­tion­nées. C’est sans con­tre­dit à l’égard des patients du chi­ro­pra­ti­cien que le code de déon­to­lo­gie impo­se le plus grand nom­bre de règles. Il impo­se d’abord au chi­ro­pra­ti­cien l’obli­ga­tion de res­pec­ter la digni­té et la liber­té de ses pa­tients, d’exer­cer sa pro­fes­sion selon les prin­ci­pes recon­nus par la scien­ce chi­ro­pra­ti­que, de don­ner à ses patients tou­tes les expli­ca­tions néces­sai­res à la com­pré­hen­sion de leur état ainsi que l’obli­ga­tion d’obte­nir un con­sen­te­ment éclai­ré aux exa­mens et aux trai­te­ments qui leur sont pro­po­sés. Le code de déon­to­lo­gie impo­se aux chi­ro­pra­ti­ciens des devoirs d’inté­gri­té qui leur inter­di­sent toute faus­se repré­sen­ta­tion quant à leur niveau de com­­pé­ten­ce et l’effi­ca­ci­té de leurs ser­vi­ces. À ce cha­pi­tre, ces der­niers sont tenus d’infor­mer leurs patients de toute erreur qui peut avoir été com­mi­se dans le cadre de leurs ser­vi­ces pro­fes­sion­nels. Le code impo­se éga­le­ment aux chi­ro­pra­ti­ciens des devoirs d’indé­pen­dan­ce et de dés­in­té­res­se­ment, l’obli­ga­tion de res­pec­ter le secret pro­fes­sion­nel ainsi que l’obli­ga­tion de ne deman­der à leurs patients que des hono­rai­res jus­tes et rai­son­na­bles. Le code de déon­to­lo­gie inter­dit éga­le­ment aux chi­ro­pra­ti­ciens de poser des actes déro­ga­toi­res à l’hon­neur et à la digni­té de la pro­fes­sion tels le fait de garan­tir direc­te­ment ou indi­rec­te­ment la gué­ri­son d’une mal­a­die, d’avoir recours à des moyens de dia­gnos­tics ou de trai­te­ments dont la valeur scien­ti­fi­que n’est pas recon­nue ainsi que le fait de poser un acte chi­ro­pra­ti­que sans avoir effec­tué les exa­mens appro­priés. Rappelons que les chi­ro­pra­ti­ciens sont des pro­fes­sion­nels de la santé de pre­mier con­tact : ils sont habi­li­tés à poser un dia­gnos­tic dans les limi­tes pré­vues à la Loi sur la chi­ro­pra­ti­que et sont tenus de res­pec­ter les nor­mes d’exer­ci­ce de leur pro­fes­sion. Tous les chi­ro­pra­ti­ciens doi­vent être mem­bres de l’Ordre des chi­ro­pra­ti­ciens du Québec pour exer­cer leur pro­fes­sion et uti­li­ser le titre de chi­ro­pra­ti­cien. L’obli­ga­tion de res­pec­ter en tous points les lois et les règle­ments qui les régis­sent et, en par­ti­cu­lier, le Code de déon­to­lo­gie des chi­ro­pra­ti­ciens, est un gage de sécu­ri­té indé­nia­ble pour l’ensem­ble des per­son­nes qui ont recours à leurs ser­vi­ces quo­ti­dien­ne­ment.

* Il est à noter que ce texte se veut un aperçu du code de déon­to­lo­gie des chi­­­ro­pra­ti­ciens du Québec. Pour en savoir plus sur le sujet ou pour con­sul­ter le code dans son inté­gra­li­té, visi­tez le www.ordre­des­chi­ro­pra­ti­ciens.qc.ca.

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