Logo
Nos pharmaciens  s’engagent…

Nos pharmaciens s’engagent…

PHARMACIENC_wbLe devoir pri­mor­dial du phar­ma­cien est de pro­té­ger et de pro­mou­voir la santé et le bien-être de ses patients.

Les phar­ma­ciens qué­bé­cois sont assu­jet­tis à la Loi sur la phar­ma­cie, au Code des pro­fes­sions ainsi qu’à divers règle­ments, dont le Code de dé­on­­to­­­lo­gie des phar­ma­ciens. Le devoir pri­mor­dial du phar­ma­cien est de pro­té­­ger et de pro­mou­voir la santé et le bien-être de ses patients. Il doit no­tam­­ment aider ceux-ci à reti­rer tout le béné­fi­ce pos­si­ble de leur thé­ra­pie mé­di­ca­men­teu­se, tout en pré­ve­nant l’uti­li­sa­tion abu­si­ve des médi­ca­ments.

Le phar­ma­cien doit s’assu­rer que l’exer­ci­ce de ses fonc­tions ne com­pro­met pas le res­pect de ses obli­ga­tions déon­to­lo­gi­ques, notam­ment celle de pré­ser­ver l’hon­neur, la digni­té et l’inté­gri­té de la pro­fes­sion. En outre, il est lui-même tenu de res­pec­ter les droits et liber­tés fon­da­men­taux de la
per­son­ne, et d’igno­rer toute inter­ven­tion sus­cep­ti­ble de por­ter attein­te à son indé­pen­dan­ce pro­fes­sion­nel­le.

En plus d’assu­rer une dis­po­ni­bi­li­té et une con­ti­nui­té rai­son­na­bles des ser­­vi­ces, le phar­ma­cien doit met­tre en place dans sa phar­ma­cie les mesu­res de sécu­ri­té requi­ses afin de pré­ser­ver la con­fi­den­tia­li­té des ren­sei­gne­ments per­son­nels et l’inté­gri­té de ses inven­tai­res et médi­ca­ments. Il est tenu au secret pro­fes­sion­nel et ne peut en être rele­vé qu’avec l’auto­ri­sa­tion de son patient ou lors­que la loi l’ordon­ne.

En tout temps, le phar­ma­cien s’enga­ge à éta­blir et à main­te­nir avec son patient une rela­tion de con­fian­ce. En con­tre­par­tie, il ne doit pas ten­ter de pren­dre avan­tage de l’état de dépen­dan­ce ou de vul­né­ra­bi­li­té de son patient, et s’abste­nir d’inter­ve­nir dans les affai­res per­son­nel­les de ce der­nier. S’il a des motifs rai­son­na­bles de croi­re que l’inté­rêt du patient l’exi­ge, le phar­ma­cien doit refu­ser d’exé­cu­ter une ordon­nan­ce ou de four­nir tout autre ser­vi­ce phar­ma­­­ceu­ti­que.

Évi­dem­ment, le phar­ma­cien doit exer­cer sa pro­fes­sion avec com­pé­­ten­ce. À cette fin, il doit notam­ment tenir à jour ses con­nais­san­ces et habi­le­tés, et s’assu­rer que le per­son­nel qui l’assis­te est qua­li­fié. En outre, lors­qu’il remet un médi­ca­ment à son patient, il doit lui don­ner les avis et con­seils appro­priés, en plus d’ins­cri­re à son dos­sier les actes pro­fes­sion­nels qu’il a accom­plis afin d’en faire le sui­vi.

Le phar­ma­cien doit res­pec­ter le droit de son patient de pren­dre con­nais­san­ce et d’obte­nir copie des docu­ments qui le con­cer­nent. Il peut tou­te­fois en refu­ser momen­ta­né­ment l’accès lors­que sa divul­ga­tion entraî­­ne­rait un pré­ju­di­ce grave pour la santé du patient.

Fondé en 1974, l’Ordre des phar­ma­ciens du Québec regrou­pe près de 8000 phar­ma­ciens exer­çant notam­ment dans plus de 1700 phar­ma­cies pri­vées ainsi que dans les éta­blis­se­ments publics de san­té. La mis­sion de l’Ordre est de veiller à la pro­tec­tion du public en encou­ra­geant les pra­ti­ques
phar­ma­ceu­ti­ques de qua­li­té et en fai­sant la pro­mo­tion de l’usa­ge appro­prié des médi­ca­ments au sein de la socié­té.

* Il est à noter que ce texte se veut un court résu­mé du code de déon­to­lo­gie des phar­ma­ciens du Québec. Pour en savoir plus sur le sujet ou pour con­sul­ter le code dans son inté­gra­li­té, visi­tez le www.opq.org.

Vous aimerez également

 

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués*